mardi 24 juillet 2012

je t'eclate en enfer

Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !My name is Garcia "fucking" Hotspur, hunter of demons and slayer of pendejos like you !
C'est sur cette phrase résumant de manière assez globale le jeu dont il est question que nous allons commencer ce test. Je tiens d'abord à remercier The Manor qui, grâce à son test, m'aura incité à acheter ce jeu qui figure désormais dans mes coups de coeur Ps3. Bon, j'avoue que je n'en attendais pas grand-chose non plus, mais je me suis dit que si The Manor en disait du bien, c'était forcément bon. Alors quand je l'ai vu à Game d'occasion et pour 10€, je n'ai pas hésité une seconde. Dire que j'ai failli prendre Brink à la place, j'en ai encore froid dans le dos... Revenons au jeu. Shadows of the Damned est avant tout un jeu d'auteurs et ça se voit. Trois grandes pointures du jeu vidéo apportent un peu de leur personnalité dans une oeuvre commune censée ravir les fans des productions Grasshoper et Capcom. Je veux bien sûr parler de Shinji Mikami, Suda51 et Akira Yamaoka. On connaissait ce dernier grâce à son remarquable travail en tant que compositeur attitré de la série Silent Hill (exception faite de Downpour), alors que Mikami et Suda Goichi, s'il n'appartiennent pas aux mêmes studios de développement, ont déjà collaboré sur Killer 7. Du coup, ce n'est pas un hasard si Shadows of the Damned est ce qu'il est. Dans la veine de Killer 7, sans en atteindre cependant l'excellence, Shadows of the Damned nous plonge non pas dans un simple jeu vidéo mais dans un trip. Un vrai trip visuel et sonor qu'il convient de qualifier de hautement barré mais irrésistiblement attirant. Malgré tout, Yamaoka nous sert des musiques de haute volée, en adéquation avec l'univers du jeu, mais infiniment plus classieuses que tout le reste du jeu. De nos trois compères, c'est selon moi celui qui s'en sort le mieux. Sur ce, je me rends compte actuellement que je suis en train de tout raconter dans mon intro et donc que je pourris mon test avant de l'avoir commencé, je vais dès lors arrêter de jacasser et en venir aux faits.
Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Graphismes :Je viens de commencer le test que déjà ça coince un peu. Je vais faire mon possible pour rester objectif mais ça va être dur. On commence par les points négatifs ? Ok, bon alors tenez-vous bien et asseyez-vous, y en a pour un moment. Si un jeu lambda, mettons un Call of Duty, sortait avec de telles bourdes graphiques, on le brûlerait sur la place publique. L'aliasing est absolument affreux. Certes, j'ai vu pire sur Ps3, par exemple WET, mais tout de même, y a des moments où ça ressemble vraiment à rien. Autre souci, le moteur graphique. L'Unreal Engine est un moteur que j'apprécie énormément et qui s'est illustré dans des jeux tels que Batman Arkham Asylum ou Bioshock. Le rendu à l'écran est superbe, pas forcément réaliste, mais permettant de détailler les décors et les personnages et de les rendre vivants. Ce moteur a quand même un souci récurrent qui se situe Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !dans l'affichage des textures. Parfois, certaines textures subissent de vieux ralentissements d'affichages tout pas beaux, nous donnant l'occasion d'admirer pendant quelques secondes de beaux décors pas finis et bien dégeulasses. Bon, la plupart du temps, ça ne pose pas trop de problèmes puisque ça n'arrive pas trop souvent et que le ralentissement ne dure pas longtemps. Sauf dans Shadows of the Damned où ça rame sévère ! Bordel, des fois j'entre dans un couloir, il faut que j'attende plus de dix secondes pour que tout s'affiche bien ! Parfois, y a aussi des portes qui disparaissent et qui réapparaissent subitement, ou d'autres joyeusetés du même style. La misère continue avec le clipping ! Certains éléments de décor n'apparaissent que si on est proche d'eux, ce qui rappelle vaguement une certaine Ps1. Continuons notre périple à travers le travail de sagouin des programmeurs en citant l'obscurité. C'est bien de vouloir mettre de l'obscurité, pour l'ambiance et tout le tutti, mais faut pas en abuser Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !quoi. Parce que du coup, ça se voit. Ouais, ça ce voit que c'est surtout un beau cache-misère pour qu'on lorgne pas trop sur les textures immondes et les bugs d'affichage. Bon aller, c'est presque terminé, j'ai noté que deux autres défauts d'ordre graphique. Parfois quand l'action se fait intense, y a quelques chutes de frame rate, mais c'est pas trop méchant. Par contre, ce qui est moins tolérable, ce sont les animations, que ce soit pour Garcia ou pour les ennemis. Non seulement elles sont moches (regardez le bras de Garcia quand il fait un demi-tour en visant), mais en plus elles sont buguées et bien souvent assez saccadées, ce qui rend les gestes peu naturels et donne un air de "grossièrement fini" à l'ensemble. Pouh, passons aux choses plus sympatiques parce que là j'en ai marre de démolir ce très bon jeu. Si techniquement Shadows of the Damned est à la ramasse, on ne peut qu'être séduit par sa manière de représenter les Enfers. Chaque jeu a sa propre représentation des Enfers. Par exemple j'aime beaucoup ceux de Dante's Inferno, qui ont un côté oppressant. Ceux de God of War 3 sont bien trop grecs et propres, je ne les aime pas beaucoup. Par contre, dans Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Shadows of the Damned, les Enfers sont une sorte de grand nawak gouverné par un cinglé vicelard. Les décors sont une copie de notre monde en plus...bizarre. Dès nos premiers pas dans les Enfers, on ressent que quelque chose de malsain plane dans l'air. Les rues pavées et les maisons dans un style occidental ancien donnent du cachet surtout au début et dans le village dans l'acte 4. Après, on a aussi droit aux trucs plus délirants comme dans le chapitre "Perspectives variables" avec des pièces de Tetris géantes qu'il faut bouger pour s'ouvrir un chemin ou évidemment les phases shoot'em up en 2D dans un style "papier-pliage-collage"  très réussi. Vous m'excuserez, j'ai un peu de mal à structurer mon propos, il y a beaucoup de choses à dire sur ce jeu. On peut dire en gros que ce jeu dégage clairement quelque chose. Il a une aura que l'on ressent dès le départ. Une sorte de marque de fabrique, à base d'hispanismes, de sexe et de testostérone. Un mix décomplexé de tout ce que notre inconscient dépravé attend d'un jeu vidéo. C'est pourquoi le travail effectué sur l'esthétique du jeu a été considérable. Le tout dans la plus grande cohésion. Car c'est en cela la grande force des graphismes de Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Shadows of the Damned, arriver à structurer le n'importe quoi. Tous les décors ne se ressemblent pas et pourtant, on ne se sent pas dépaysé d'un acte à un autre, un fil conducteur et une architecture type sont toujours là pour nous rappeler que nous sommes dans les Enfers de Shadows of the Damned et pas autre part. De toutes façons, on n'en sortirait pour rien au monde tant l'univers du jeu a de la personnalité. Le style abrupte donne du cachet à l'ensemble, faisant en sorte d'attirer l'attention du gamer éclairé tout en évitant l'agression visuelle. Même le character design est travaillé à la limite de la maniaquerie. C'est là qu'on peut faire le rapprochement avec Dante's Inferno : les boss sont hideux mais ont un quelque chose qui les rend impressionnants, presque effrayants, malgré le gros point rouge symbolisant leur point faible qui gâche un peu le travail des designers, notamment pour le grand oiseau (désolé, son nom m'échappe à chaque fois). Néanmoins, les points faibles s'intègrent un peu mieux pour le géant et le mec à l'harmonica (encore désolé pour les noms, ça veut pas rentrer). Evidemment, la palme du character design revient bien sûr à Garcia et à Johnson, son indispensable acolyte. On se souvient du style cool et classe Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !de Leon dans Resident Evil 4. Garcia est un peu pareil, sauf que lui il se lâche ! Le mec est torse nu sous sa veste (à la Dante dans DMC3), porte des shoes de biker, un pantalon en cuir, a une coupe de cheveux de beau gosse et une cicatrice à la Krauser pour bien rappeler à ceux qui dormaient au fond que ce mec c'est un dur, un vrai, un tatoué (au premier sens du terme) ! Comme hunter of demons on fait pas plus persuasif ! De son côté Johnson est plus sobre puisque ce n'est qu'un crâne en lévitation qui peut prendre la forme de ce qu'il veut. Sous sa forme normale, on ne voit qu'un crâne remplit de piercing, mais quand il prend la forme d'un shotgun, il est tout de suite hyper stylé, d'autant plus que sa tête s'intègre à l'objet. Peu d'armes, mais toutes très classes. Terminons sur deux personnages très intéressants également, à commencer par la très sexy Paula, toujours en petite tenue avec dentelle et porte-jaretelle à en faire craquer les coutures d'un fut' ! On ne s'en rend pas compte la première fois, mais cette nana a vraiment un charme fou, très belle, un peu chaude, mais Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !également assez distante, romantique et un poil mystérieuse. Ces traits de caractère se lisent dans ses yeux, ce qui la rend particulièrement intéressante. En fait, elle est la femme parfaite, et on comprend pourquoi le patron des Enfers la veut à tout prix ! Fleming, tel est son nom, a un design qui peut rebuter de prime abord car il n'a rien de classe. Au contraire, il est parfaitement répugnant. Sa tête est formée de 3 crânes superposés et son long manteau dissimule on ne sait pas trop quoi, même si on s'en doute bien quand on le voit prendre son pied quand il met Paula à l'intérieur. Des personnages hauts en couleurs donc ! Putain, j'en ai dit sur les graphismes, passons à la suite !
Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Jouabilité : Bon, posons les bases directement... POURQUOI ?! J'imagine que le gameplay a été en grande partie géré par Mikami, puisque c'est ce qui compte le plus pour lui. Son travail sur Resident Evil a toujours été remarquable, Vanquish est un modèle de jouabilité. Alors comment il a pu rater le gameplay de Shadows of the Damned, bordel ? Ce n'est pas une catastrophe, qu'on se le dise, mais on se trouve quand même face à une déception si on compare le gameplay de Shadows of the Damned à celui de productions antérieures de Mikami. Le jeu est parfaitement jouable, souple, plus que Dead Space pour ceux qui aiment les comparaisons. Mais alors où est-ce que ça coince ? On peut résumer tous les problèmes liés à la jouabilité en deux points principaux : manque de challenge et imprécision. Beaucoup ont dit qu'on retrouvait énormément du gameplay de Resident Evil 4 dans ce jeu. Je ne suis absolument pas d'accord ! Ou alors on peut qualifier n'importe quel Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !TPS de Re4-like. Non, Re4 avait une maniabilité parfaite, alors que Shadows of the Damned peine à trouver un équilibre. Le principal grief qu'on peut lui envoyer est cette putain de roulade. Un TPS sans roulade, on en trouve de moins en moins, ça permet de dynamiser le jeu et de lui faire gagner en souplesse tout en jouant sur les réflexes et l'anticipation des joueurs. Ce n'est pas le cas pour Shadows of the Damned où l'esquive est purement et simplement cheatée ! Dès que l'animation de la roulade est lancée, vous êtes invincible, ce qui est déjà problématique. Mais quand on sait qu'on peut esquiver à la chaîne rapidement, que cette esquive a une longue portée et qu'elle blesse les ennemis quand vous les touchez, alors vous voyez l'ampleur du problème. Avec cette roulade, vous êtes quasi-invincibles, ce qui rend les passages compliqués aussi faciles que n'importe quelle partie du jeu. En fait, la seule chose qui risque de vous tuer, c'est l'ennui. En effet, certains jeux, comme Vanquish, semblent redondants mais gardent finalement le joueur captivé grâce à un intérêt sans cesse renouvelé par un challenge croissant. Dans Shadows of the Damned, à aucun moment vous ne pesterez contre une série de game over injustes, à base de one shot et d'ennemis difficiles. Même les boss, aussi impressionnants soient-ils de Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !prime abord, sont simples comme bonjour et ce quelle que soit la difficulté choisie, du moment que vous ne soyez pas daltonien pour repérer leur gigantesque point faible rouge pétant. L'intelligence artificielle des ennemis n'aide pas non plus car non seulement ils sont plus débiles que les majinis de Resident Evil 5, mais en plus l'IA part parfois en sucette et on peut admirer le spectacle affligeant d'un démon courant contre le mur en hurlant. C'est d'un beau. Bref, je n'ai pas encore terminé avec les critiques. Un autre souci, c'est la fausse souplesse car mise à part la super-roulade, les déplacements et l'action sont saccadés et assez "balais dans le cul", ce qui contraste fortement avec les ennemis qui eux font des sauts gigantesques pour nous griffer avec leurs ongles de pieds tout sales ! De plus, la visée est imprécise ce qui rend les headshots difficiles à placer contre des ennemis qui ont la bougeotte. Donc vous ferez sûrement comme moi, vous ne gaspillerez pas une seule balle de Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !votre Hot Boner et vous vous contenterez des Tirs de Lumière pour paralyser les ennemis puis de vous en approcher afin de leur asséner un finish move à l'aide d'un QTE. Un truc assez efficace dans l'ensemble, mais qui relève du hasard car je vous rappelle que Shadows of the Damned est un jeu buggé, donc il arrive que les QTE ne s'activent pas, disparaissent avant qu'on ait pu effectuer l'action ou encore foirent lamentablement (l'effet Ghost of Sparta), nous laissant en proie aux ennemis pendant une seconde. C'est chiant, mais ça ne rend pas le jeu plus difficile. Il faut dire qu'on comprend vite comment aborder ce jeu, les ficelles sont vite usées jusqu'à la moelle. En fait, ces ficelles, ce sont deux bonnes idées qui seront le pilier central du gameplay : les ténèbres et les têtes de moutons. Certaines zones baignent dans les ténèbres (ou alors des ennemis les font apparaître), Garcia peut passer dedans, mais il a peu de temps avant que sa vie tombe à zéro. Deux solutions s'offrent à lui : soit en sortir...par la sortie, soit trouver une tête de mouton accrochée au mur. Un tir de lumière suffit pour activer la tête de mouton, faisant disparaître les ténères alentours. Une très bonne idée, Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !malheureusement bien trop utilisée, ce qui contribue largement à la linéarité du jeu. Il est à noter que parfois, on peut dissiper temporairement les ténèbres à l'aide de feux d'artifices, ça varie un peu et c'est tant mieux. Heureusement, le jeu s'arrange pour vraiment varier les plaisirs de temps à autres et nous propose de petits mini-jeux s'intégrant au scénario. En réalité, on peut en rencontrer deux types. Tout d'abord les phases en 2D. Durant ces passages, on contrôle Garcia qui doit avancer au rythme d'un scrolling automatique et dégommer les ennemis dans un style shoot'em up. Si esthétiquement ces passages sont très réussis, on ne peut pas en dire de même de la maniabilité bien trop lourde et imprécise, plongeant le joueur dans une série de game over, surtout si son but est de ramasser toutes les gemmes blanches. L'autre mini-jeu est celui du Big Boner. On doit tirer sur des monstres nous fonçant dessus sous peine de se faire défoncer en un coup. Les monstres arrivent par différents couloirs et on doit faire tourner Garcia de gauche à droite pour dégommer tout ce qui bouge. Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Les scripts sont toujours les mêmes ce qui rend l'expérience assez old-school : il faut apprendre plus ou moins par coeur les scripts et agir en conséquence. Ce mini-jeu est selon moi le plus intéressant du fait qu'il n'y ait pas grand-chose à lui reprocher. D'autres mini-jeux moins marquants sont également présents, comme l'ascention de la tour sur un lustre, le pachinko, le bowling, etc... Bref, le gameplay n'est pas parfait, mais il propose quelques amuses-gueules en guise de consolation et de bonnes idées, hélas trop peu nombreuses.
Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Durée de vie : Décidément, rien ne va ! Comme tous les jeux Grasshoper, c'est court et c'est encore plus vrai de nos jours. Mais bon, un jeu court, s'il est intense, satisfait quand même. Shadows of the Damned est assez mou, donc déjà c'est raté. Ensuite regardons ce que nous réserve le jeu une fois terminé. RIEN. Oui, vous avez bien lu, aucun bonus. Rien à débloquer, sauf un niveau de difficulté extrême qui, croyez-moi, n'est pas bien compliqué. Pire, le jeu ne propose aucun new game+. Sans rire, ça frise l'admiration, ils ont vraiment fait le maximum pour casser toute rejouabilité. Vraiment navrant. Heureusement, on a droit à quelques trophées que l'on débloque bien trop vite puisqu'ils sont d'une facilité déconcertante (Dieu qu'il est dur de boire trois tequilas d'affilé !). Donc pour la durée de vie, les messieurs de chez Grasshoper restent inexcusables. Si le jeu ne vous a pas vraiment plu, il est presque sûr qu'il finira au placard. Même Killer 7 avait un meilleur replay grâce à la possibilité de choisir les missions.
Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Bande son : Je disais dans l'introduction de mon test que Shadows of the Damned était un trip sonor, et c'est réellement le cas. J'ai adoré toutes les musiques de ce jeu sans exception, la bande son est exceptionnelle, Akira Yamaoka a fait un travail remarquable. Il était grand temps qu'il quitte Konami pour pouvoir enfin libérer son talent autrement que dans un Silent Hill ! Yamaoka oblige, certaines musiques sont sur un ton rock, ce qui est en adéquation avec l'aspect très "rock'n roll" du jeu. Cependant j'étais assez étonné de remarquer que le rock se fait assez discret, laissant la place à des mélodies simples, basées sur la combinaison de Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !nombreux instruments à percussion, ainsi  que de dicrètes notes de piano en fond. Le côté bourrin du jeu est souvent désamorcé par des musiques somme toute très posées, subtiles, mettant l'accent sur l'ambiance. Un style certainement tiré de son expérience sur la licence Silent Hill. Au final, si on peut être assez mitigé vis-à-vis des différents aspects de Shadows of the Damned, la bande-son est d'emblée exclue de ce constat, elle frise la perfection et met la barre très haut en ce qui concerne l'originalité. Pour finir, les doublages sont excellents, sans faute de goût, surtout pour Garcia et son accent mexicain fort sympatique.
Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !Scénario : Là encore, je suis assez étonné. Le scénario parait très classique : un type va chercher sa nana enlevée par un méchant gars. C'est à peu près aussi original que Super Mario Bros. Néanmoins, l'histoire insiste sur l'amour de Garcia envers Paula et de ce côté, on peut dire que le scénario est assez réussi. En effet, plus l'histoire avance, plus on s'attache à Garcia présenté comme un être humain avant tout, un mec infiniment amoureux de sa belle qu'il veut sauver à tout prix. De plus, il est important d'écouter les dialogues entre Garcia et Johnson, même ceux se déroulant durant les phases de gameplay. Certains sont d'une importance Blog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !capitale pour tout comprendre, mais ils sont placés de telle manière à nous apprendre des informations graduellement et régulièrement. Le joueur perspicace pourra donc saisir la subtilité du scénario avant la cinématique de fin et tout lui paraîtra plus clair. Par contre, méfiez vous des sous-titres à côté de la plaque et dénaturant les dialogues, ils censurent la plupart des répliques un peu hard ou trop explicites, donc il est conseillé de maîtriser un minimum l'anglais pour apprécier les dialogues. Mais bon, ne sous-estimez pas le scénario de Shadows of the Damned qui réserve quelques moments d'émotion et un certain sens du suspense, clairement inférieurs à Killer 7, mais pourtant supérieurs à la plupart des shooters d'aujourd'hui.
En gros : Un test bien long certes, mais c'était nécessaire. On peut comprendre l'incompréhension de beaucoup de joueurs vis-à-vis de ce jeu atypique, mais le gamer éclairé, le passionné à la recherche de productions originales aux allures d'oeuvre d'art accueilera ce jeu à bBlog de light58 : Jeux vidéo : mes passions, mes expériences..., Je t'éclate en enfer !ras ouverts. Encore une fois, je crois que Grasshoper a perdu la recette miracle qui a donné tout son charme à Killer 7, mais la patte artistique, le grain de folie (de génie ?) propre à ce studio de développement est bien présente, la japan touch fait toujours son effet. On peut toutefois lui reprocher son manque de challenge qui est contraire aux habitudes japonaises, même s'il est vrai que les jeux Grasshoper n'ont jamais été très difficiles (Lollipop Chainsaw ne déroge pas à la règle). Il est dommage qu'un tel jeu ait eu de mauvaises ventes (et c'est peu dire), mais c'était prévisible, seule une certaine catégorie de joueur peut passer outre ses nombreux soucis techniques et de gameplay pour apprécier l'aspect artistique déjanté et lubrique de ce jeu.

Le Podcast du Blog Jeu Vidéo #1 : les jeux indépendants

Il fait beau aujourd'hui! Pas un nuage à l'horizon, 25°C et l'odeur de l'herbe fraîchement coupée. Alors comment ne pas interpréter cette journée pour un signe du ciel? Oui, cela ne fait aucun doute : aujourd'hui est le premier jour de votre nouvelle vie! Une vie où vous serez parmi les gars cool et branchés, une vie où votre geekattitude prendra tout son sens, une vie où vous vous languirez dans l'attente du prochain épisode... Vous l'aurez compris, c'est aujourd'hui que sort le tout premier Podcast du Blog Jeu Vidéo!
Au programme, un tour de l'actu tout en finesse, une rubrique News des Box animée tout en délicatesse par notre fantasque Gilles E, et un gros dossier bien ficelé sur le jeu vidéo indépendant : Quand, quoi, comment, forces, faiblesses, place sur le marché, crowdfunding, avenir et bien d'autres questions sur les "indie games" sont abordées! Bref, tout ce qu'il faut savoir pour briller en société! Et en bonus, votre serviteur dévoué vous propose de découvrir une saga geek à l'origine d'un gros pan de la science-fiction moderne : Gundam. Je vous explique par où commencer si vous voulez vous y mettre et pourquoi cela va révolutionner votre vie! Le tout animé par le talentueux Sergio du tout aussi merveilleux podcast Esport Talks.
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Bon. Vous êtes convaincu? Je peux arrêter de passer de la vaseline et pénétrer dans le vif du sujet? Parfait. :)
Donc, pour être tout à fait honnête, on a fait le podcast à moitié bourrés, sauf Washisama qui avait eu la drôle d'idée de ne pas manger de toute la journée (à ce que j'ai compris, c'était une histoire de paradis et d'enfer, bref), sur fond de blagues nazes et/ou salaces. Et, je ne sais pas par quel miracle, on a réussit à faire un truc qui déchire, dont la troisième partie du podcast, qui avait tout l'air d'une rubrique faite par des pros... Ho wait! Et tout ça sans compter sur ma petite rubrique, véritable cerise sur le gâteau, qui a été complètement pourrie par des ignares ne connaissant que des phénomènes de mode!
Bref, voilà pour notre premier podcast! Un concentré pur mousse d'infos, de déconnade et de mauvaise foi! 1h30 de plaisir à écouter sans modération, en tout lieu et tout instant, voilà ce qu'on vous offre en cette belle journée bénie par le soleil! Tout ce que vous avez à faire, c'est de cliquer sur le player ci-dessous!

Borderlands, sans compétition

Alors que Borderlands 2 pointe le bout de son nez, aucune licence n'a essayé de copier le premier volet, pourtant fort de plus de deux millions d'unités vendues. Le président de Gearbox Software,Randy Pitchford en vient même à s'étonner dans une longue interview donnée à Gamasutra.
"La formule est juste ici, à portée de main. Pourtant personne ne nous l'a volé jusqu'à présent. [...] Nous sommes une industrie dans laquelle l'on fait peu de choses à part se voler les uns les autres. C'est plutôt intéressant, non ?", s'interroge l'homme, non sans malice. Une question rhétorique ? Selon lui, le manque de challengers serait due à la nature unique du FPS, qui l'éloigne des mastodontes du genre, et notamment de Call of Duty.

"Si vous êtes les seuls à faire quelque chose à laquelle les gens vont attribuer une certaine valeur, vous n'avez pas à vous soucier de la compétition. De ce fait, Borderlands n'a pas de compétition". De quoi contraster avec la stratégie d'Electronic Arts et ses FPS, Battlefield 3 etMedal of Honor, qui se posent en concurrents directs à Activision et sonCall of Duty, selon lui.
Une décision stratégique que Pitchford explique métaphoriquement à travers un match de boxe déséquilibré : quel est l'intérêt de combattre le champion du monde poids lourds sur le ring ? "Pourquoi laisser votre tête servir de punching-ball et y dédier autant d’énergie, quand vous n'êtes même pas sûr de pouvoir battre votre adversaire ? Nous pouvons créer de nouveaux sports, ou encore gagner dans une autre catégorie", s'explique l'homme. Et d'enfoncer le clou : "C'est une approche plus saine de fournir aux gens ce qu'ils n'ont jamais vu, et pour laquelle il n'y a pas d'alternative".

Pour rappel, Borderlands 2 sera disponible le 21 septembre prochain sur PC, PlayStation 3 et Xbox 360. Et au vu de la confiance affichée publiquement, il a plutôt intérêt à se montrer à la hauteur. Les joueurs intéressés peuvent se familiariser avec cette suite grâce à notre

Zoom : Company of Heroes 2

Croisé de manière assez furtive il n'y a pas si longtemps,Company of Heroes 2 s'est à nouveau exhibé devant nos yeux la semaine dernière à Dublin, en Irlande.
C'était l'occasion pour les développeurs du très attendu STR de revenir sur les conditions météorologiques absolument désastreuses qu'il nous faudra supporter dans cette suite de l'excellent jeu de stratégie de 2006.
Un peu plus à l'Est

La verdure de la campagne française ou même du front allemand bien oubliée, Company of Heroes 2 nous invite à revivre l'hiver glacial de 1941 alors que la Wehrmacht s'enfonce un peu plus dans le territoire soviétique. L'hiver russe n'a évidemment plus besoin de se faire une réputation et son influence dans la défense du pays face aux divers envahisseurs au fil des siècles lui a valu le surnom de Général Hiver auprès des soldats de l'armée rouge. Relic Entertainment a bien compris l'importance de ces températures extrêmes sur l'évolution du front Est de la Seconde Guerre mondiale et a transformé l'hiver en acteur à part entière de nos batailles dans Company of Heroes 2. Cette influence commence évidemment par le rendu graphique, avec des décors enneigés et des lacs gelés, mais se glisse jusque dans le gameplay pour forcer les joueurs à se soucier autant du froid et de ses conséquences que des forces armées dirigées par l'armée d'en face. 

Le comportement de nos troupes à pied sera le premier à souffrir de l'effet du grand froid et il ne faudra pas s'étonner de voir nos soldats frissonner constamment au milieu de la neige. Leur évolution à travers les décors sera d'ailleurs handicapée par la poudreuse qui, selon sa profondeur, pourra largement les ralentir et nous inciter à chercher des routes alternatives pour progresser. La ligne droite ne sera donc pas toujours le chemin le plus court dans Company of Heroes 2, même si la capacité de l'infanterie à enjamber certains obstacles permettra d'improviser quelques raccourcis de fortune. Évoluer à découvert sera aussi déconseillé lors des tempêtes les plus violentes pour éviter de faire subir les effets du vent à nos ouailles en plus de celui du froid. Un petit thermomètre restera d'ailleurs toujours affiché aux côtés de nos escouades, histoire de montrer à quel point nos hommes s'approchent de l'hypothermie. Leur dénicher un coin chaud où se reposer sera crucial sous peine de subir des pertes humaines avant même que le premier coup de feu soit tiré.

Holiday on ice

Pour ce faire, les méthodes ne manquent pas : se mettre à couvert permettra déjà d'être à l'abri du vent, tandis que des feux de camp à capturer ou établir (à l'aide de nos ingénieurs) sauront nous sauver la vie dans les moments difficiles. Les bâtisses qui constellent la plupart des cartes pourront aussi servir de refuge pour se protéger du froid (et accessoirement pour canarder les ennemis restés à l'extérieur), tout comme certains véhicules abandonnés par leurs anciens propriétaires que l'on pourra aussi réparer avant de les renvoyer au front. Avancer en sauts de puce d'un point "chaud" à un autre deviendra aussi la méthode à suivre pour minimiser les pertes humaines avant le début des hostilités. Évidemment, ces avantages sont à double tranchant puisque leur destruction peut aussi permettre d'empêcher les forces ennemies de profiter de leurs effets bénéfiques. La tactique de la terre brûlée risque donc d'être fort tentante lorsque l'armée adverse commence à nous déloger d'une zone de contrôle, que l'on s'efforcera sûrement de pourrir avant de sonner la retraite. 

Autre conséquence directe du froid sur legameplay de Company of Heroes 2 : la plupart des étendues d'eau des cartes du jeu seront complètement gelées. Utile pour faire passer nos troupes d'un point à un autre même si cette utilisation ne sera pas sans risque pour nos véhicules. Déjà, le coefficient de friction de la glace causera de belles glissades mais le passage de blindés infligera aussi des dégâts exponentiels (et visibles) à la glace en fonction du poids de l'engin. Faire passer un gros tank sur un lac gelé sera peut-être tentant... à condition d'éviter de briser la surface et de finir avec un blindé sous-marin mais pas franchement amphibie. Faire un tir de suppression, un barrage d'artillerie ou encore un bombardement aérien (à condition que les conditions météorologiques soient suffisamment clémentes) sur des troupes lancées en pleine traversée sur la glace va causer de belles montées d'adrénaline chez l'ennemi. Même brisé, un lac gelé gardera son intérêt stratégique puisque la levée d'un blizzard (la météo étant dynamique au fil des parties) pourra éventuellement regeler les trous creusés par la noyade d'un blindé.

Si l'on a déjà hâte d'utiliser toutes ces mécaniques en multijoueur, Relic Entertainment nous promet tout de même que l'intelligence artificielle du jeu a été tout spécialement améliorée pour exploiter l'intégralité de ces finesses en solo. L'utilisation du système true sight, une gestion réaliste de la ligne de visée de tous nos soldats pour empêcher de voir derrière les obstacles, sera également capitale dans toutes nos manœuvres puisqu'il sera tout à fait possible de se glisser à quelques mètres à peine de l'ennemi sans éveiller sa curiosité à condition de rester en dehors de son champ de vision. Voilà qui fait deCompany of Heroes 2 un jeu de stratégie encore plus attendu que prévu, même si cette présentation n'était pas exempte de (petite) déception : le rendu graphique du jeu n'avait rien de honteux mais l'évolution par rapport à Warhammer 40.000 : Dawn of War II ou même les Company of Heroes originaux ne sera visiblement pas si importante qu'on aurait pu le croire. Rien qui ne nous empêche vraiment d'être enthousiaste pour ce titre que l'on nous a promis pour janvier 2013.
TeaserTrailer en Français

marmonna Adrian en rougissant

Et alors ? marmonna Adrian en rougissant. Qu’est-ce que ça fait ?

- Rien c’est juste amusant. Depuis qu’on s’connaît j’me souviens pas t’avoir vu l’être avec personne. Même pas avec Charlotte.

Le visage d’Adrian s’assombrit instantanément.

- Oui, c’est vrai. confirma Rob avec grand sérieux après que Charlie l’ait interrogé du regard.

- Qui est Charlotte ? demanda alors Manon avec une curiosité polie, sans se défaire de son joli sourire. Une amie à vous trois ?

Blog de philosophia3128 : Philosophia, XIII - 22

- Personne. C’est personne. grogna Adrian. Ils confondent avec quelqu’un d’autre.

Ses deux amis parurent tout d’abord surpris mais ils se ressaisirent très vite. De toute évidence ce sujet quelque peu épineux n’avait pas encore été abordé entre eux et il ne semblait pas non plus, vraiment très désireux d’être contraint d’avoir à le faire maintenant.

- Ouais, euh… t’as raison. On a confondu. marmonna Charlie, visiblement gêné de sa gaffe. Et sinon, euh… vous venez faire quoi dans c’coin ? Tu travailles par ici ? demanda-t-il à Manon pour changer de sujet.

Finalement les deux adolescents revinrent sur leurs pas pour les accompagner un bout de chemin tout en poursuivant leur discussion avec la jeune fille. Car Adrian était bien trop perdu dans ses sombres pensées pour dire plus de quelques mots. Il ne cessait de jeter de brefs regards vers elle. Comme s’il avait peur qu’elle disparaisse soudain de sa vue. Il fallait qu’il lui en parle. Qu’il lui parle d’elle. Il en était bien conscient. Et il fallait qu’il le fasse avant que quelqu’un d’autre ne s’en charge. Quelqu’un qui connaissait cette histoire et qui pourrait déformer la réalité. Comme Lalia par exemple…


la suite trés prochainement (normalement lol)

fin de maj

Blog de morora38260 : La vie de Mia raynolds, Fin de Maj 4

Enfin en ligne. J'ai crue que je la publierai jamais. Avec se gros plantage de jeu, refaire les personnage ect... Et vue que j'ai pommer ma clé usb, avec le roman de I am the Bes 1, j'ai preferer continuer la vie de Mia raynolds. Comme sa pas de retard pour mes lecteur fidel. Sinon que pensait vous de cette courte suite et des nouveau personnage, les photo son largement meilleur, mais je croit que je vait les laisser sans retouche, je trouve qu'elle sont plus jolie.
Revenons a nos amie New-yorkais:
- Mia accepte enfin de sortir. On dit youpi.
- Leslie et Caroline. Elle sont contente pour Mia. Et surtout Leslie qui peut crier victoire.
- Eddy et Lionel: Nos commente, toujours entrain de charier Mia. Surtout le coup de la boite en concerve. * On me la fait pas a moi naaah*.
Jeffrey: Nas pas voulu passé une soirée avec les garçon, mais a préferer allais en boite avec Bruce son ex et son toutou? Eloigne toi de, sa va t'attirer des emmerdes.
Emma et Ashley, Je commence vraiment a les detester. Emma ses fait bousculer par sa futur rival ( Je dit qui c'est parce que tout le monde la su * vous tire la langue*). encore sa va, elle ne sait pas qui sait. 
Bruce: pour l'instant rien a dire.
Prochaine Maj, plusieur roncontre va etre mouvementer et catastrophique. Ralala j'ai hate de la publier moi. encore deux nouveau personnages.

60

Hebergeur d'image
Natty commençait à s'énerver et, même si elle ne voulait pas se l'avouer, à avoir peur de ce garçon.
- Ecoute moi bien Jonathan : il te manque une case, même plusieurs apparemment. Kate en a rien à foutre de ta gueule, tu comprends ? Alors si y'a une personne qui doit dégager de son entourage, c'est toi. Fiche lui la paix, et va consulter, t'as besoin d'un bon psy.

Elle se retourna et reprit la direction de la station de métro.
Jonathan se frotta les tempes nerveusement et gronda :
- Je n'ai pas besoin... D'UN PSY !!!
Hebergeur d'image
Natty ne vit ni ne comprit ce qui se passa dans les secondes qui suivirent : tout alla très vite.
Elle reçut un coup violent à l'arrière du crâne, et puis ce fut le trou noir...

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A suivre !
Comment ça, je coupe au meilleur moment ??? {#}
Des bisous ! Hésitez pas avec les comms, ça fait toujours plaisir les zamis !!! {#}

Battlefield 3 : Close Quarters

Source de la vidéo : Bande-annonce #27 : la destruction dans Close Quarters Toutes les vidéos de Battlefield 3 : Close Quarters

Bande-annonce #27 : la destruction dans Close Quarters

Découvrez les différentes possibilités de destruction dans le DLC de Battlefield 3 appelé Close Quarters, se focalisant sur les affrontements en intérieur(1min37).
 

Battlefield 3 : Close Quarters

Battlefield 3 : Close Quarters

lundi 23 juillet 2012

Rumeur : Les DLC d'Assassin's Creed III en Season Pass


C'est une fois de plus le site Kotaku qui lance rumeur, à savoir que le prochain volet d'Assassin's Creed pourrait bénéficier d'un Season Pass. Le site s’appuie sur une note de la part d'Ubisoft destinée à GameStop, un important revendeur. Ce Passe Saisonnier serait donc une première pour la série, et permettrait aux joueurs qui s'y abonnent d'obtenir toutes les DLC qui verront le jour.

Aucun détail n'a pour le moment était révélé, ni même officialisé. Mais on devrait en apprendre plus dans les semaines à venir. On sait pour le moment qu'une équipe travaille spécialement sur les futurs DLC de l'épisode 3, et que les détails et dates de sortie devraient ultérieurement. Reste à savoir si les prix et l'intérêt de ses contenus téléchargeables en valent la peine.

Le jeu quant à lui, est attendu pour le 31 octobre, sur PS3, Xbox 360 et PC.

Metal Gear Rising : Le tutoriel d'introduction en vidéo

Après des trailers plus bourrins les uns que les autres, Metal Gear Risingmontre une phase de gameplay un poil plus calme. Il s'agit de l'introduction du jeu et des premiers tutos pour apprendre à se battre et découper avec une infime précision. Cyborgs, terroristes, voitures ou tailleurs, rien ne résiste à la lame de Raiden.

Développé par PlatinumGames, ce spin-off de MGS oublie totalement le côté infiltration pour se concentrer sur une action extravagante, comme nous a déjà habitué le studio avec des jeux comme MadWorld ou Vanquish. On espère que ce Metal Gear Rising saura briller autant que ses ainés, lors de sa sortie en 2013.

Rumeur : Date de sortie et line-up de la WiiU

Ce n'est pas la première fois qu'une rumeur sur la date de sortie de la prochaine console de Nintendo parcourt le net, mais aujourd'hui, elle a le mérite d'être à la fois précise et accompagnée du line-up. Cette fois, c'est GameStop qui est la cause de ce potin. En effet, le revendeur (à qui appartient la chaine Micromania chez nous) dévoile que la WiiU verra le jour le 14 septembre aux États-Unis. Rien de surprenant donc, d'un point de vue marketing, il s'agit du l'instant le plus propice.

En Europe et plus particulièrement chez nous français, la console devrait débarquer quelques jours plus tard, voir avant si l'on est chanceux (cela fut bien le cas pour la 3DS XL). Cette sortie américaine est accompagnée de quelques jeux, dont la plupart découvert à l'E3 :

- Assassin's Creed III
- Batman Arkham City : Armored Edition
- Ben 10 Omniverse
- LEGO City Undercover
- Just Dance 4
- New Super Mario Bros. U
- Ninja Gaiden 3 : Razor's Edge
- Pikmin 3
- Rise of the Guardians
- Sports Connection
- Tank! Tank! Tank!
- The Lapins Crétins Land
- Wii Fit U
- Your Shape Fitness Evolved 2013

Rayman Legends, Nintendo Land ou ZombiU restent les grands absents de ce listing, mais on est en droit d’espérer de les voir débarquer d'ici peu, lors d'une annonce officielle. C'est en septembre que Nintendo devrait d'ailleurs s'exprimer à ce sujet au travers d'une conférence entièrement consacrée au successeur de la Wii.

Borderlands 2 en cadeau chez NVIDIA

Pour promouvoir ses cartes graphiques, le constructeur NVIDIA propose d'offrir le futur hit de Gearbox. Une offre particulièrement intéressante, sous certaines conditions. Cette dernière concerne les cartes graphiques GeForce GTX570 ou GeForce GTX580, et l'offre ne dure qu'un petit mois. Commencée le 16 juillet dernier, elle se terminera le 16 aout. Et enfin, elle ne concerne que certains revendeurs, qui sont Cdiscount.com, Cybertek, LDLC.com, Materiel.net, RueduCommerce.net, Tones.be et Topachat.com.

Si vous avez la chance de remplir toutes ses conditions, vous aurez donc droit à de beaux graphismes sur votre machine, ainsi qu'un code pour télécharger Borderlands 2 sur PC dès sa sortie le 21 septembre.

Les développeurs de Fight Night sur le prochain jeu UFC



Si Electronic Arts avait annoncé durant sa conférence E3 2012 qu'il avait signé un accord avec l'Ultimate Fighting Championship pour le développement d'un jeu de combat basé sur la licence, on ne savait pas encore quel studio serait chargé de donner vie au projet EA Sport UFC. Et contrairement aux rumeurs selon lesquelles l'éditeur américain lorgnait sur certains développeurs de Yuke's (le studio à l'origine d'UFC Undisputed), c'est finalement EA Canada (Fight Night) qui prendra en charge le développement du jeu. Pour l'anecdote, soulignons que le secret avait été gardé jusqu'au bout, et bon nombre de développeurs d'EA Canada ont appris la nouvelle en même temps que les journalistes, au moment de la conférence donc. Vu le travail effectué sur les deux derniers Fight Night 4 et Fight Night Champion, on peut s'attendre à du très lourd.

Dance Central 3 : on connaît la date de sortie française



Dance Central 3 sortira en France le 19 octobre prochain sur Xbox 360, comme Microsoft Games Studios l'annonce dans un communiqué officiel où il est précisé que le jeu coûtera une cinquantaine d'euros. On rappelle que le titre contiendra plus de 40 hits, dont les 11 nouveaux dévoilés aujourd'hui :
2NE1 – “I Am The Best (Version Originale)
Alice Deejay – “Better Off Alone
Backstreet Boys – “Everybody (Backstreet’s Back)
J.J. Fad – “Supersonic
Lil Jon & The East Side Boyz ft. Ying Yang Twins – “Get Low
LMFAO – “Sexy And I Know It
Los Del Rio – “Macarena (Bayside Boys Mix)
Maroon 5 ft. Christina Aguilera – “Moves Like Jagger
Vanilla Ice – “Ice Ice Baby
Vicki Sue Robinson – “Turn The Beat Around
Village People – “Y.M.C.A.

Toujours en termes de contenu, Dance Central 3 disposera également d'un mode "Story" qui permettra aux joueurs de voyager dans le temps, et d'apprendre ainsi les pas les plus emblématiques de chaque époque. Tout ceci est d'ailleurs parfaitement expliqué en vidéo par les développeurs de Harmonix Music Systems, un peu plus bas.


DANCE CENTRAL 3 : CARNET DE DEVELOPPEUR MODE STORY